Les 150 ans du Jardin - Plateau des poètes

Les 150 ans du jardin - Plateau des poètes

 

 

 

L'histoire de Béziers s'étire sur des siècles... et des siècles.

Vingt sept siècles d'histoire urbaine !

Une histoire si longue, si riche, ne peut que se décliner par épisodes, par époques. Encore faut-il saisir les opportunités pour en parler.

En voici une... cet anniversaire à célébrer. 150 ans d'âge qu'accuse avec bonheur notre "Plateau".

Il est un monument végétal qui fait honneur à Béziers.

Il est un monument remettant en mémoire ces Biterrois célèbres, sculpteurs et poètes auxquels l'occasion de rendre hommage ne pouvait être manquée.

Pour la deuxième fois depuis sa fondation REUSSIR A BEZIERS mettait en scène une rencontre avec ces talentueux enfants de la cité que le Plateau a bien voulu accueillir au milieu de sa frondaison.

Un premier hommage, il va de soi, au maire Auguste Fabrégat, le regard porté vers le long terme, visionnaire, qui se fixait comme objectif de doter sa ville d'un équipement de loisirs et culture sur lesquels ses successeurs à la Mairie pourraient s'appuyer pour communiquer une image "positive" de la ville.

Ainsi, la communication souhaitée par la Municipalité, peut-elle et doit-elle être considérée comme une reconnaissance mémorielle due à ce premier magistrat de la cité, au milieu du XIXème siècle. 

Associés à cette communication, REUSSIR A BEZIERS et LES AMIS DE ST APHRODISE ont imaginé à l'intention des biterrois et de leurs amis visiteurs une scénographie "itinérante", un clin d'oeil teinté d'humour, à quelques uns de ces talentueux poètes qui ont investi le jardin.

Bülher avait dessiné le jardin, Injalbert, Magrou et tant d'autres ont utilisé le scalpel pour graver dans la pierre des figures, des "gueules" comme il est bon parfois de les définir.

Ce qui nous a donné :

- Une halte devant le buste de J. Azaïs (Christian Cortès) on lui devait bien un salut : n'avait-il pas été président fondateur de la Sté Archéologique et promoteur de l'érection de la statue de P. Riquet ! 

- une halte devant le moine troubadour Maffre Ermangaud (Christophe Lescoutra) qui nous livra dans son "Bréviari d'Amor" ses quelques réflexions sur le comportement des femmes (de son époque) qu'il décrivait grandes pècheresses devant l'Eternel (Et il montra du doigt Michèle Cazabonne !!).

- une halte enfin, devant notre éminent homme de lettres et politicien Viennet (Jean Claude Ayrivié). Avec lui, Béziers occupait une fois de plus un fauteuil sous la Coupole. Et nous avons apprécié ses propos  - et son message - sur la notion du Devoir.

Dés lors, pourquoi ne pas imaginer d'autres séquences historiques qui pourraient être contées sur d'autres sites emblématiques qu'offre cette cité antique, l'une des plus ancienne du pourtour méditerranéen. 

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